LES ÉTATS D’ESPRIT DU VENDREDI

 

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Les états d’esprit du vendredi

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Heure de début : 9:34

Fatigue : je viens de déposer les enfants à l’école et j’ai du mal à me réveiller. Je ne suis vraiment pas du matin. (Je sais 9:30 pour certaines, c’est déjà tard, mais avant 11h, je ne vaux pas grand chose…)

Humeur : heureuse, mon frère et ma belle soeur sont arrivés hier soir pour passer le weekend. Ils sont venus accompagner leur fils s’inscrire à l’université. À partir de septembre, un slip de plus à la maison. J’adore, un vrai petit harem!

Estomac : je suis en train de prendre mon petit des…donc il va bien

Cond. phys : je ne promets plus de me mettre au sport

Esprit : rêveur…

Boulot : je bosse toujours sur les corrections de mon livre. J’y suis presque…

Culture : toujours pas fini de lire le livre de Musso : un appartement à Paris. je rame…

Penser à : préparer le calendrier des visites… Vivant à Barcelone, cela donne une bonne occasion à tous les amis de débarquer!!!

Avis perso : les jeunes devraient être un peu plus indépendants et se responsabiliser.

Loulous : ils étaient tristes ce matin (surtout un) de partir à l’école alors que le tonton et tata sont là.

Msg perso : allez, c’est presque terminé

Amitiés : je suis heureuse de pouvoir compter sur vous les Spices girls 🙂

Love : il faut qu’on se cale un rendez-vous cher mari, en ce moment, on ne se voit qu’en coup de vent

Sorties : petit restaurant bio ce midi. Avoir la famille à la maison pour le weekend me donne toujours l’occasion d’aller manger à l’extérieur

Divers : cette année, le temps, c’est du grand n’importe quoi. Oui, je suis frileuse et oui, je suis à Barcelone, mais je dors encore avec la couette b…l ! Et ce matin, il a même commencé à pleuvoir. Je sais que je ne peux pas me plaindre…que beaucoup pourraient être envieuses, mais quand même. Nous sommes en juin et je suis toujours blanche comme un cachet d’aspirine !

Courses : Ma belle soeur m’a prit des yahourt de France, yamii… Donc je peux sortir ça de ma liste.

Envie de : soleil et de me prélasser à la piscine.

Zic : rien de nouveau, j’écoute toujours viva la novia, la chanteuse est une copine et je ne m’en lasse pas

Heure de fin : 12:34 , ok, j’ai fait une grosse pause papote avec mon frangin, normal… il faut bien rattraper le temps perdu.  J’avais presque terminé lorsqu’il m’a proposer de prendre un autre café…

Bon weekend à toutes, le mien va être familiale 🙂

J’ai envie de leur tordre le cou

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Mes jumeaux peuvent être parfois insupportables. En fait, ils le sont très souvent, mais mes réactions pour affronter leurs crises

dépendent malheureusement de mon humeur du moment. Si je suis calme et détendue, je peux supporter d’avantage leurs colères. Je suis adulte et c’est mon job de leur transmettre une énergie positive, mais je suis également humaine, et ceci implique que j’ai moi aussi des états d’âme.

Je me rends compte que si je ne suis pas bien dans mes baskets ou que je suis tout simplement un peu plus fatiguée ou nerveuse, j’ai énormément de mal à gérer certaines situations qui normalement sont très facilement contrôlables. Cette semaine, je dois bien avouer que j’ai mis les pieds dans le plat plus d’une fois…

Les jumeaux se disputent et finissent par se mettre la pâtée : j’ai envie d’en attraper un pour taper sur l’autre, mais au lieu de ça, je me tranquillise et je leur explique que cela ne sert à rien de se battre et qu’entre frères, on doit jouer calmement et je leur demande de se faire un bisou et de se dire pardon. Et ça marche (Enfin, des fois…)

Ils ont presque 4 ans et à cet âge-là, il faut leur répéter 10 fois par jour (Ou par heure…) si l’on veut que quelque chose rentre.

Comme si ces querelles de frère ne suffisaient pas, depuis quelques semaines, ils sont devenus très compétitifs. J’imagine que pour eux c’est important, mais je considère ça comme des broutilles. Par exemple, ils sont obsédés pour être le premier à :

– enlever les chaussures en rentrant

– ranger les chaussures dans le meuble

– se déshabiller 

– rentrer dans la baignoire

– sortir de la baignoire

– être habillé

– terminer son repas…

Et vous comprenez bien que dans ce genre de situation, il y a forcément un premier et un second ! 

Donc il y en a toujours un qui nargue, l’autre, frustré qui pleure, et une (moi) qui tente de tranquilliser celui qui chouine pour un rien…

Cette semaine, j’ai vraiment pété un plomb et comme aucune de mes tentatives de réconciliation n’a fonctionné :

– l’explication donnée calmement 

– la tentative de distraction par un jeu 

– la fausse récompense 

– le regard sévère 

– la séparation

– la punition dans le coin 

–  la 3º explication, un peu plus énergique…

 

 

Captura de pantalla 2017-06-04 a las 23.32.27(album illustré « Le Petit Grumeau Illustré » )

J’ai fini par leur crier dessus, mais alors très très fort.

Je pense que si je vois arriver la police, je me dirais que la voisine à eu peur… En tout cas, elle n’a pas été la seule… Je crois que mes enfants ont flippé… Ils m’écoutaient, avec leurs grands yeux ouverts, débiter mes phrases, leur repentant que je ne voulais plus entendre le mot “premier” ou “second” dans leur bouche !

Je sais très bien que mon attitude est loin d’être la solution, mais je crois que c’était ça, ou je leur tordais le cou ! J’ai toujours détesté ces mamans qui passent leur temps à crier sur leurs enfants, car je ne vois pas comment on peut faire comprendre à son loulou à se contrôler et à ne pas se frustrer aussi vite quand un adulte ( moi-même) j’en suis incapable.

Mais là, c’était vraiment une question de survie (pour eux)…

Captura de pantalla 2017-06-04 a las 23.36.59(Wilson’s Sketch blog)

Peut-être que la prochaine fois, je devrais prendre un Xanax ou quelque chose de plus naturel… Ça m’aiderait, c’est sûr !

Les états d’esprit du vendredi

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Heure de début : 11:02

Fatigue : après le 4º café, elle ne se sent plus

Humeur :  ce soir je reçois!

Estomac : le café coupe la faim c’est bien connu, au moins jusqu’à 13h

Cond. phys : mal au dos, il faudrait que j’arrive à avoir une bonne position devant l’ordi, mais …ce n’est pas encore ça! 

Esprit : au travail, il me reste encore plein de choses à faire avant la fin de la journée, pas assez d’heures pour tout faire.

Boulot : là, je fais une pause.

Culture : j’ai commencé un livre, un de Musso : un appartement à Paris. J’espere ne pas mettre un mois pour le finir.

Penser à : faire les courses, recoudre le pantalon de M. Laver les chaussures plein de boue de L…. la liste est trop longue.

Avis perso : les jours où l’école decide de se prendre le vendredi parce qu’elle en a juste envie…ça ne me plait pas

Loulous :  ils ont la patate, mais c’est quand qu’ils ne l’ont pas?

Msg perso : tu vas y arriver !

Amitiés : je vois mes épices girls ce soir! soirée fromage salade vin et papote!!

Love : il est parti sans me faire mon café, mais bon il m’a laissé la popote faite! On ne peux pas tout avoir.

Sorties : petit restaurant bio

Divers : …

Courses : le frigo vide, il va falloir se bouger là.

Envie de : d’une soirée girly, mais il faut encore attendre.

Zic : viva la novia

Heure de fin : 11:21

Bon weekend à tout le monde

Prête pour la plage ?

Le décompte à commencer et nous ne sommes loin d’être satisfaites de nos courbes que nous devrons enseigner à la plage dans 3… 2… 1 semaine ! 

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Et là, on se dit : c’est la cata, la cata, la catastrophe ! On se le répète au moins trois fois, en se promettant 5 choses :

1- C’est fini ! Je ne toucherai plus aux gâteaux et je vais commencer dés aujourd’hui…ou lundi prochain…une diète sévère !

2-  Je vais me faire un calendrier où je noterai mon poids chaque jour, non chaque semaine, avec les objectifs à atteindre. Bon pour cela, on se donne au moins 2 jours à la semaine où on peut se permettre des extras. En fait, je n’ai pas trop le choix : avec les visites de l’été, il est impossible de suivre à la lettre un régime. Je vis à Barcelone, donc je peux vous assurer que ce ne sont pas les amis qui manquent en été.

3- Je vais commencer le sport. Bon en fait, nous savons très bien que nous n’allons pas aller à la salle de sport tous les jours, mais un peu de marche plus rapide et des sessions abdominales à la maison peuvent motiver.

4- Je dois me trouver une équipière : une copine qui a aussi besoin de perdre un peu son grassouillet du bidou et nous allons tenter de nous stimuler ensemble.

5- L’an prochain, je commence plus tôt :Il faut bien se rendre à l’évidence, nous n’arriverons pas à ressembler à Cindy Crawford en moins d’un mois ! Je devrais plutôt citer Gisele Bündchen, mais pardonner moi, je suis du début des années 80.

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Et vous, c’est quoi votre secret ?

 

 

Un scrupule éhonté

Pourquoi avons-nous toujours honte, d’aller nous faire épiler ? 

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Je ressors de voir une esthéticienne pour m’enlever la touffe que j’avais sous les aisselles et mon joli duvet des lèvres qui m’empêchait depuis quelques jours de mettre mon rouge à lèvres rouge préféré sans avoir la sensation que la seule chose que regardait les gens en me voyant était mes poils ! À chaque fois, c’est la même chose : nous allons toujours avec ce sentiment de honte en baissant la tête ou en tournant le regard, en affrontant le moment de vérité : celui où l’on montre à la spécialiste la zone désastreuse qu’elle doit laisser parfaite.

Je vais vous donner 3 bonnes raisons pour arrêter de se flageller avant de pousser la porte de la dame qui nous fait mal :

1- Nous sommes une mine d’or : sans nous, elle n’aurait plus qu’à mettre la clef sous la porte. Et plus elle voit en nous la brunette poilue comme un singe, plus elle va apprécier que l’on lui donne autant de boulot !

2- Nous prenons soin de nous : ici, la honte devrait laisser place à l’impétuosité de nous prendre en main et de tout faire pour nous sentir plus féminines. Nous ne nous excusons pas en rentrant chez le dentiste pour qu’il nous soigne notre carie, non ? Laissons faire la professionnelle. Avec un peu de chance, d’ici quelques années son travail portera ses fruits…

3- La taille est importante. Plus tu as attendu ( même sans le vouloir 🙂 ) plus tu facilites son travail. Alors oui, c’est vrai, que se pointer avec la fôret amazonienne, ce n’est pas top pour ton image de femme fatale, mais tu es la seule à la voir. Nous ne devrions pas nous sentir quinaudes, face à elle, car sa prestation ira plus vite et elle en sera même ravie.

Nous n’avons pas toute la chance de naître blonde avec une pilosité réduite et du coup dévoiler cette partie de nous peut être embarrassant, mais nous ne devons pas oublier que les esthéticiennes sont là pour nous aider et nous soulager (pas au sens propre) d’un travail qui peut être laborieux si tu le fait toute seule.

 Au lieu de baisser la tête à chaque fois que l’on rentre dans son salon, nous devrions plutôt lui dire : prépare-toi poulette, tu as du taf là ! 

Pourquoi nettoyer la maison avant de recevoir ?

Je me suis toujours sentie ridicule de faire le grand ménage juste avant de recevoir une dizaine d’amis à la maison pour un apéro avant de sortir au restaurant…

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Cette manie que nous avons les femmes de récurer la cuisine, de bien faire les sols, de ranger les choses qui traînent… 

Pourquoi au juste ? 

Pour que ton mari ait la satisfaction de mettre des taches d´huile nouvelles sur ton plan de travail brillant ?

Pour que les invités puissent être les premiers à faire des traces avec leurs chaussures crottées de la rue ?

Pour que tu n’aies que le désordre de l’événement à ranger le jour d’après ?

Même si ce dernier point est certainement le seul qui justifie tes efforts, cela ne sert à rien ! Mais alors rien du tout !

Ce soir, je reçois du monde à la maison, et je pense juste perdre le temps à me faire jolie pour l’événement. C’est au moins une des choses que les hommes noteront, car une maison bien rangée est le cadet de leurs soucis.

Par contre, j’aurais peut-être les critiques des femmes. Elles, oui, elles font attention à ce genre de chose, mais si je leur prépare des bons mojitos, elles me pardonneront…

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Et vous, quelles sont vos stratégies quand vous recevez ?

Vendredi, tout est permis !

Aujourd’hui quand je regarde toutes mes listes de la semaine avec toutes les tâches à terminer avant 16h, heure où j’irais chercher les enfants à l’école… Je me dis : c’est mort! Je n’arriverais pas à tout faire. 

Je tente de me motiver, de trouver l’énergie et l’organisation nécessaire. Je les relis une dernière fois et je commence à préparer une autre liste pour la semaine prochaine, recopiant certains points qui me semblent indispensables de réaliser et puis… non! C’est vendredi, le dernier jour de la semaine où je peux me permettre le luxe pendant quelques heures, de faire ce qu’il me plaît.

Je vais plutôt commencer à lire le livre que l’on vient de m’offrir :

Un appartement à Paris de Musso.

un appartement à Paris

J’ai lu récemment sur un blog,

( https://lequotidiendemmanuelle.wordpress.com)

un article qui parlait d’un des livres de Musso et du coup, je me suis souvenue que j’en avais un à lire.

J’ai toujours aimé ses livres, faciles à lire, avec un style léger et des expressions marrantes. Il a toujours des personnages très humains auxquels il est plaisant de s’identifier parfois.

Quelqu’un l’a lu ?

Je ne veux pas connaitre la fin (Please! Aucun commentaire sur la fin) mais je serais curieuse de connaitre vos impressions.

Dès que je le termine, je vous tiens au courant !

Amour avec un unique “a”

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J’ai eu récemment une conversation avec un ami qui a eu une fille l’an dernier, qui m’a fait réaliser certaines choses.

Très sûr de lui, il m’expliquait qu’il est légitime que les mères aiment instinctivement leur enfant dès qu’elles posent le premier regard sur eux, et qu’il est bien évidemment normal que pour lui et tous les autres pères cela soit différent. Selon sa théorie, parce que les femmes l’avaient senti bouger et l’avaient porté pendant 9 mois, elles ne pouvaient que tomber follement amoureuse dés la première rencontre.

Il est resté très surpris, lorsque je lui ai dit que sur ce point-là, les hommes et les femmes ne sont pas si différents. Ou peut-être que j’ai une vision masculine !

Une chose est claire : un de mes plus beaux souvenirs est l’instant où j’ai eu mes enfants sur mon torse pour la première fois. En plus de cette sensation de bien-être, en les regardant j’ai transpiré d’amour et je savais que cet accouchement long et pénible était terminé. Pendant quelques minutes, j’ai mis de côté mes souffrances et j’ai savouré le moment. J’ai pensé que tout ce que j’avais enduré en valait la peine.

J’ai beaucoup souffert lorsqu’ils les ont pris pour leur faire leur révision et pour m’emmener en salle post-opératoire, mais en même temps, j’étais tellement perchée… entre les drogues reçues pour le travail et celles de la césarienne, j’étais sur un petit nuage. Le simple fait d’avoir terminé l’accouchement me faisait planer. Je me souviens avoir dit à une des infirmières qui s’occupait de moi, que je me sentais comme au nirvana d’avoir deux merveilleux petits bouts sains.

J’étais en harmonie avec moi-même. C’était comme faire un marathon en montagne et que là, j’étais arrivée sur la cime, comme une championne. La respiration profonde, le sourire béat, le cœur battant rempli d’émotions, et cette petite musique de fond imaginaire qui ne cessait de m’envahir. Une sensation de paix et de sérénité !

À ce moment-là, je pensais que cette débandade de sentiments si forts n’était que le fruit de la procréation. Cependant, aujourd’hui je sais que la quantité exagérée, mais pleinement satisfaisante de drogue reçue, m’a aidé à me sentir si détendue et si enthousiaste.

Néanmoins, il faut reconnaitre, qu’après plusieurs jours, lorsque la réalité m’a pris de plein fouet, mes sensations de gagnantes sont retombées en pic. J’étais de retour à grimper cette fichue montagne ! J’ai même pensé : mais qu’est-ce que j’ai fait ? Et pourquoi en plus j’étais si fière de porter en moi des jumeaux, comme si cela me rendait spéciale… quand en réalité, je ne sais pas si je me sens capable de gérer cette situation. Cela prend du temps de repousser la frontière de l’égoïsme, de faire abstraction de mes propres nécessités, celles de mon sommeil, celles de mon temps et celles de mon couple.

L’amour que j’éprouve pour mes enfants ne cesse de croitre, et je sais que c’est réciproque. À présent, ils ne me cherchent plus uniquement pour manger ou se faire câliner, ils veulent passer du temps avec moi, ils veulent que l’on joue ensemble. Nous avons appris à nous connaitre. Les bébés sont devenus des petits garçons. J’ai expérimenté plusieurs émotions : le rire, la tendresse, la frustration, la peur, la colère. Une nouvelle apparaît : celle qui exprime un amour inconditionnel, un amour spécial et unique, différent de tout ce que j’ai pu éprouver jusqu’ici. Il est différent de celui que l’on ressent pour un ami, ou un membre de la famille, ou même pour un homme que l’on aime tendrement. C’est ce que j’appelle l’amour avec un unique “a”. Il a presque toutes les caractéristiques de celui que je ressens pour le papa, mais sans le côté charnel.

Quand je pense à eux, je n’ai pas des papillons dans le ventre, c’est plutôt comme avoir un joli colibri dans la tête. Je peux sentir que mon cœur déborde d’amour. Je perçois la vraie beauté des choses. Je savoure les moments présents et la magie d’être en leur compagnie. En même temps, je suis toujours alerte, je garde toujours un œil sur eux pour m’assurer qu’ils ne leur arrivent rien. Je ne peux m’empêcher de les protéger.

Donc oui, l’amour que je ressens à présent pour mes enfants est beaucoup plus fort. Je crois qu’au début, il s’agissait davantage d’ego que tellement d’amour inconditionnel. Nous sommes fières que le fruit de notre amour pour notre homme soit le résultat d’un (ou 2 ! 🙂 ) être adorable, mais le vrai amour, ne vient qu’après.

Et ceci me fait penser à autre chose : comment évoluera cet amour quand son existence ne dépendra plus autant de moi ? Lorsque je ne le verrais plus tous les jours ? Quand il ne verra plus en moi, la solution à ses préoccupations ?

Je suis incapable de me projeter aussi loin dans le futur ! Cependant, je me plais à imaginer que tel l’amour que j’ai pour leur père, il sera linéal et sans hiérarchie de pouvoir, un amour naturel, avec ou sans oxytocine !

Vous avez d’autre manière de vous référer à l’amour que vous ressentez pour vos enfants ? Merci de partager vos sensations.

Ce n’est pas parce qu’on est au régime qu’on ne peut pas regarder le menu !!

 

 

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Même lorsque nous avons la chance d’avoir un compagnon qui nous traite comme une reine, il est parfois agréable de sentir que l’on plaît à d’autres.

Une fois que nous sommes en couple depuis longtemps avec un homme, nous avons tendance à perdre de vue l’importance que cela fait d’être juste une femme. Si en plus d’être l’épouse de quelqu’un, nous sommes également une mère, cette nécessité de plaire peut disparaitre. Bien souvent, nous ne nous rendons même pas compte (et c’est peut-être cela le plus grave) mais nous ne nous préoccupons plus autant de notre apparence. Bien évidemment que nous ne sortons pas de la maison avec les yeux pleins de caca( à part tôt le matin pour aller déposer les enfants à l’école qui est par chance à 3 minutes à pied de la maison ) mais il nous arrive de mettre sur le dos la première chose qui vient pour aller prendre un café avec une copine, juste parce qu’elle nous connaît et que nous ne voulons pas perdre de temps à nous pomponner. Cependant, nous devrions faire beaucoup plus attention : mettre un peu plus de maquillage, mettre des vêtements dans lesquels on se sent bien, mais qui nous mettent en valeur. Lorsqu’une femme aime son reflet dans le miroir, elle dégage quelque chose de très spécial, et cela se sent.

Lorsque l’on parle à un étranger et qu’il ne sait rien de nous à part que l’on est attirante à ses yeux, il se passe quelque chose d’intéressant. On se sent séduisante, piquante de nouveau. On se souvient de nos jeux insouciants où durant nos instants de célibataire, nous flirtions avec des hommes aux physiques alléchants. À ce moment-là, nous étions populaires, nous passions nos samedis soirs à faire de nouvelles rencontres, et nos dimanches à raconter tout à nos amis. Parfois, je me dis que c’était une époque magique, où nous étions libres de faire ce que bon nous semblait. Cependant, je me souviens aussi, que le jeu n’en vaut pas la chandelle, car même si ces distractions sont divertissantes, ils ne comblent pas les vides que l’on ressent de ne pas appartenir à quelqu’un.

En effet, cela ne vaut pas ce qu’une relation sincère peut nous apporter. Si nous avons la chance d’avoir à nos côtés un homme qui nous comble et que nous aimons, nous ne pouvons qu’être fière de se sentir aimer par lui. Et lorsque nous sentons du désir dans ses yeux, on se sent aimé et protégé. Ce ne sont pas les mêmes sensations, mais il faut bien reconnaitre que les deux sont très agréables.

 

Dans mon cas, je ne sais pas si pour une question de maturité ou de personnalité, je préfère les vrais sentiments, ceux qui se construisent avec le temps, ceux qui ne sont pas le fruit d’une seule saison, mais bon il faut bien reconnaitre que de temps en temps, l’odeur d’un bon gâteau peut susciter l’envie… tant qu’on n’y goûte pas, je ne vois pas où est le mal !

C’est moi qui l’ai fait !

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Je ne connais pas une maman (même si ça doit exister) qui n’éprouve pas l’orgueil d’avoir traversé l’expérience d’un accouchement. Oui, nous sommes fières d’avoir réussi à sortir le monstre !

J’ai enfin compris ce que certaines mamans voulaient dire lorsqu’elles disaient que leur accouchement était l’un des plus beaux jours de leur vie. Ce n’est pas qu’elles oublient les longues heures de souffrance, sinon qu’elles ne voient plus que le moment si précieux où elles ont vu leur petit bout pour la première fois.

Jusqu’à présent, je me moquais en pensant qu’elles fabulaient, qu’elles étaient folles de penser cela. Et surtout, je me posais la question comment faisaient-elles pour mettre de coté tous ces souvenirs douloureux. Je veux me justifier en ajoutant que le mien a était spécialement long (40h) et très éprouvant, j’en parlerai certainement un autre jour.

Mais pour en revenir à cette sensation que l’on ressent de voir notre bébé pour la première fois, il faut bien avouer que c’est très fort ! Nous restons là ébahies, à ne plus savoir que dire, nous ne connaissons pas de mots qui pourraient rendre justice à ce que nous voyons.

Il faut reconnaitre que les drogues qu’ils nous donnent, nous aide à nous sentir phénoménal. Le corps se relâche et nous pouvons pleinement savourer ce moment de victoire où nous sentons cette préciosité contre notre peau.

Et celles qui ont opté pour un accouchement naturel, connaissent également “l’effet planage” comparable à celui que produisent les drogues des médecins. La nature est bien faite, et notre propre corps produit des hormones qui nous aident à passer cette fatalité réservée aux femmes, pour je ne sais quelle raison. Nous ne pouvons détacher notre regard de notre bébé. Et nous pensons : c’est moi qui l’ai fait ! Nous sommes imbues de notre personne et c’est normal, un accouchement ce n’est quand même pas rien. Si nous jubilons de fierté, la première fois que nous réussissons notre fondant au chocolat, imaginez-vous ce que c’est pour un accouchement !

En plus, nous sommes toutes fiérotes d’annoncer que notre bébé mesure 50 cm. Son poids aussi, est un élément que nous mentionnons, mais ça c’est pour justifier notre propre prise de poids ! À voir, la fiche technique accrochée au pied du lit, on enseignera toujours à nos amis le poids et la taille du bébé. Pour celles qui disent que cela n’a pas d’importance… Menteuse ! (à part si tu as un petit 🙂 ) … Bien sûr que la taille est importante !

Une autre chose à mentionner : notre bébé sera toujours beau. C’est la règle. Ça aussi, c’est quelque chose qui a changé pour moi depuis que je suis maman. Avant de l’être, il m’était très difficile de penser qu’un nouveau-né soit beau, mais lorsque j’ai eu les miens, j’ai compris ! Quand les médecins m’ont déposé les enfants sur le torse, je les ai trouvés magnifiques… Même si un avait les yeux tout collés et l’autre que sa touffe lui mangeait son petit front et qui me faisait penser à un petit orque des seigneurs des anneaux, je pensais bien qu’à peine sorti de l’hôpital, je devrais contacter mon ami qui travaille dans la publicité pour lui présenter ses nouveaux clients !

Et oui, l’amour rend aveugle ! Mais l’amour n’est pas le seul facteur ici, le bébé est comme la récompense de tout ce que l’on a sacrifié pendant de longs mois : tabac, alcool, diversions, sushi, missionnaire ! On ne peut qu’être insolente d’avoir réussi à sortir ce beau gigot de 3 kilos par là où il est sorti!!! On ne va quand même pas se priver de ce luxe gratuit !

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